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  • Amelia Melodiadestrellas

Before the move. L'avant-saut.

Dernière mise à jour : 21 févr. 2020

Voilà, je pars dans moins d'une semaine.

Trucs qui me semblent prendre l'ampleur du partage.

1. La perception de la fameuse dernière fois.

2. La peur et la résistance.

3. L'intelligence émotionnelle.

1. Toutes ces choses que j'aime, tout ces gens, toutes ces activités.

L'attachement à son CLIMAX, au confort et au connu. À la routine qui forge ma vie et nourrie l'identification de mon égo.

Et même si je cultive constamment la reconnaissance du tout et la présence pour apprécier les moments du quotidien, une partie de moi le prends pour acquis ;

car maintenant à la veille du voyage, sur le bord de '' perdre'' ce connu, je veux m'aggriper.

Cette croyance du mental qui rends la possibilité du meilleur à venir dure d'accès....

Comme si je n'aurai plus jamais un lit aussi confortable ou la chance d'enseigner à des aussi beaux groupes.


Le tout n'est pas que négatif.

Depuis 1 mois ça me plonge dans le moment encore plus que jamais.

Je veux vraiment aller marcher en raquette dans la neige, jouer au hockey, voir mes amis et jouer de la musique avec eux, manger mon chocolat noir préféré :P

Le tout me ramène dans une encore plus grande appréciation de la vie.

Intéressant comment rien n'a encore changer mais que les perceptions du mental et l'appréhension au changement teinte la réalité.

Je me souviens ( car j'ai dealer avec des addictions) de ce jeu du mental d'une dernière fois, et encore une fois, une dernière fois... qui nous tire du moment véritable dans cette transe que je ne saurais comment expliquer mais qui vicieusement ne s'arrête jamais.

Aussi dans cet attachement au plaisir, nous essayons de recréer une expérience plaisante.. mais la réalité tangible du moment n'est peut-être pas propice à cet attachement;

L'art de cultiver la présence, recevoir le moment, et faire confiance à son constant changement.

Sans m'attacher à cette dernière fois tant précieuse qui n'est qu'en fait qu'illusion.

Car la justesse réside dans l'écoute du moment.

À intégrer encore et encore eheh..!

2. La peur et la résistance.

On a appris à avoir peur de la peur.

La peur est une énergie, je crois qui parfois elle est là pour nous avertir.. mais faut savoir l'écouter. Parfois il faut accueillir la peur et la réconforter, parfois il faut la vivre, parfois il faut l'écouter et ne pas faire.

Par contre, on a fait une association que la peur c’est mal.

Qu'on ne devrait pas sentir la peur.

Je crois que la peur, la panique, l’anxiété sont là et c’est ok.

Elles portent des messages et passeront.

Mais si on s'arrête de ressentir et de vivre à chaque pincer de peur ou d'anxiété,....

Si la chenille à peur de devenir papillon, car elle ne mangera plus jamais de feuille, elle ne connaîtra jamais l'extase de voler et la douceur des fleurs.

Tu te permet de ressentir la peur sans t'y figer?

Comment se donner le droit de ressentir, de respirer dans ces places-là ..

Je me garde dans le moment, et quand je me projete par nécessité, je suis ma liste, une chose à la fois.

3. Les émotions m'ont toujours traversées d'une force assez impressionnante.

J'apprends avec le temps à m'identifier à cette place inébranlable et à observer les vagues.

Avec la to do list infini d'avant départ, l'utilisation de mon énergie est compté.

Je n'ai pas le temps de me distraire dans les doutes ou la peur.

Je garde le mental focussé parce que sinon il capote.

Je sens l'attachement à me plonger dans des émotions mais je me dois de pratiquer mes skills de samouraï, gardien de mon temple.

Je n'ignore pas les sensations, je les invites sur mon tapis de yoga et dans la nature et à la danse. Mais la résilience, savoir comment gérer les émotions devient primordiale. L'ultime méditation de la vie.


J’ai du écrire à quelques amies à quel point mon corps shakait de panique..

Dieu merci, mon mental arrivait relativement à se répeter avec conviction; so far so good.

Mais mon corps shake et c’est ok parce que c'est ce qui est.

Et que parfois les choses doivent shaker pour trouver l'équilibre.

Je crois que le système nerveux aussi vit un genre d'attachement au connu.

Mais si nous nous rendons jamais à explorer les limites, peut-être n'évolurons-nous jamais.


J'ai le vertige.

Et ça me fait valser les pôles d'émotions.

Alors si tu avais remarqué ce néant lorsque tu me disais wow chanceuse tu parts et bien voilà. Je prends refuge dans cette place inébranlable à l'intérieur de moi et j'observe le spectacle en cultivant la confiance à cette voix qui paraissait tant claire;

celle qui me tisse de vérité. Celle qui me disait de partir.

Ce qui crée, manifeste, c'est la vibration dans laquelle nous sommes.

Donc je me ramène avec bienveillance.

Je sais que notre être ouvert attira ce que nous avons besoin. bien plus que la vibration de crainte et d'attachement.

J'ouvre les mains, prête à me laisser surprendre par le miracle de la vie.

Tu te reconnais dans ce que j'écris?

Tu vie des choses similaires?

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